TraQKING

Sans compte, sans application, sur vos documents actuels

Arrêtez de payer les litiges que vous pourriez gagner.

Une part de ce que vous indemnisez chaque année ne vous incombe pas. Vous la réglez faute de pouvoir opposer une date, une réserve, une photo. TraQKING produit cette preuve à chaque livraison, sans rien changer à vos habitudes sur le quai.

0 compteà créer, pour vos chauffeurs comme pour vos affrétés
0 étiquetteen plus : le QR s'imprime sur vos bons actuels
15 spar étape scannée, sans saisie d'adresse
90 jourspour mesurer, sans engagement de durée

Cas d’usage

Qu’est-ce qui vous amène ?

Votre réponse filtre toute la suite : les arguments, les démonstrations et les objections traitées. Vous pourrez en changer à tout moment.

Proposition de valeur

Ce que ça change chez vous.

Mes litiges me coûtent trop cher.

Un montant contesté n'est pas un montant dû. On sépare la casse réelle du défaut de preuve, article par article.

Quatre changements concrets dans le traitement d'un dossier contesté, du jour de l'enlèvement au jour où vous répondez à la réclamation.

Je ne maîtrise pas mes sous-traitants.

Nous ne promettons pas qu'il scannera. Nous garantissons que vous le saurez dans l'heure, pendant que le camion roule.

Vous ne contrôlez pas des chauffeurs qui ne sont pas vos salariés. Ce qui se pilote, en revanche, c'est la détection et l'incitation.

On m'appelle sans arrêt pour savoir où est la marchandise.

Un lien de suivi partagé, sans compte pour personne, et une ligne de chiffre d'affaires si vous le refacturez.

Répondre à « où est ma marchandise » occupe un poste de travail entier. Le lien de suivi transfère la réponse au client, sans compte et sans appel.

Le constat

Les chiffres du litige.

Modifiez le montant : toute la page se recalcule, du constat jusqu’au simulateur.

Contesté par vos clients

200 000 €

La valeur des marchandises réclamées sur douze mois.

Réellement indemnisé

90 000 €

Ce qui sort de votre trésorerie, avoirs et remboursements confondus.

Payé faute de preuve

23 760 €

Responsabilité jamais établie, dossier indéfendable. Le simulateur chiffre plus bas, sous « Défense », la part de ce montant qu’une preuve opposable permet de contester.

Heures d’exploitation

432 h

Passées à reconstituer des dossiers à la main, jamais indemnisées.

Du contesté au coût réel

  1. Contesté par vos clients sur douze mois200 000 €
  2. dont réellement indemnisé, au taux de 45 % que vous accordez aujourd’hui90 000 €
  3. plus le traitement de ces dossiers, 432 h valorisées à 42 €/h18 144 €
  4. Coût économique estimé du statu quo108 144 €

C’est le premier chiffre du simulateur, plus bas, et c’est le même montant, pas un montant voisin. La part du contesté qui n’est pas indemnisée ne sort jamais de votre trésorerie : elle n’entre donc pas dans ce coût.

Décomposition du coût économique estimé du statu quo

Responsabilité réelle, 55 440 €, 51 % du total
De la casse, du manquant, du retard qui vous incombent. Vous devez payer, et la loi plafonne combien. Une preuve ne fait pas disparaître cette part.
Payé faute de preuve, 23 760 €, 22 % du total
Responsabilité jamais établie. Vous réglez pour préserver la relation commerciale, dossier après dossier.
Réclamations opportunistes, 10 800 €, 10 % du total
Aucune avarie réelle. Elles s'effondrent quand le destinataire sait qu'une photo horodatée existe.
Coût de traitement, 18 144 €, 17 % du total
Les heures d'exploitation, hors indemnisation, que personne ne compte jamais. Ce n'est pas de la marchandise : c'est du temps, valorisé au coût horaire chargé.

Sept hypothèses produisent ces chiffres. Vous fixez la première ci-dessus. Les six autres valent ici 45 % de taux d’indemnisation accepté, 30 % de dossiers sans preuve opposable, 12 % de litiges évités grâce à la preuve, 240 dossiers litigieux par an, 1,8 heures de traitement par dossier et un coût horaire chargé de 42 €/h. Les sept sont réglables sur les curseurs du simulateur, la première l’étant aussi par le champ ci-dessus. Les dix huit autres paramètres du calcul ne changent aucun chiffre de cette section : ils n’agissent que sur le simulateur.

La solution

Un QR code. Un scan. Une preuve opposable.

Le QR s’imprime sur le bon de livraison ou la lettre de voiture que vous éditez déjà. Aucune étiquette supplémentaire, aucun geste de quai en plus, aucun compte à créer pour personne.

CritèreTraQKINGCMR papier
Identité du signataireSignature capturée sur place, rattachée au scan et à l'appareil qui l'a produiteUne signature manuscrite, souvent illisible, dont on ignore de qui elle est
Date de la remiseHorodatage pris au scan, scellé avec la position et les photos, et confronté à l'heure serveur à la synchronisationÉcrite à la main, contestable, parfois pré-remplie la veille au départ
Lieu de la remiseCoordonnées GPS relevées au scan et adresse géocodée automatiquementAucune indication vérifiable, seulement l'adresse imprimée sur le document
RéservesConformité cochée unité par unité, réserve horodatée au moment du constatUne réserve manuscrite précise et motivée vaut, mais elle est rare : en pratique on trouve « sous réserve de déballage », qui ne vaut rien
État de la marchandisePhotos datées de l'état initial à l'enlèvement et de l'état à la livraisonAucune image, ni au départ ni à l'arrivée
Poids et unités concernéesRéférence, dimensions et poids déclarés unité par unité, base des plafonds légauxLe poids total de l'envoi, sans détail par unité
Délai de disponibilitéDisponible dans la minute qui suit le scan, pour toutes les partiesTrois semaines par courrier, quand le litige est déjà ouvert
Traçabilité des accèsJournal d'audit complet, qui a consulté quoi et quand, état avant et aprèsAucune : le document circule, se photocopie, se perd
Le QR est imprimé sur le bon de livraison que vous éditez déjà. Aucune étiquette supplémentaire, aucun geste de quai en plus.
Bon d'expédition imprimé : le QR code occupe le coin supérieur droit du document, sous la mention « Scannez pour suivi », à côté des cases habituelles d'expéditeur, de destinataire, de transporteur, de marchandises et de signatures. Aucune étiquette n'a été ajoutée au document.

Sur le terrain

Le chauffeur scanne, il ne saisit rien.

Pas de compte à créer, pas d’application à installer. Il ouvre l’appareil photo de son téléphone, scanne, et l’adresse est géocodée automatiquement. Quinze secondes pour une étape, quarante-cinq pour une livraison complète avec photos, conformité et signature.

Écran de scan de l'application mobile : le viseur de l'appareil photo occupe le haut de l'écran, sous la consigne « Pointez la caméra vers un QR code ou code-barres » et un choix entre les deux formats. En bas, la liste des derniers scans, dont un bon marqué « En transit » deux minutes plus tôt.Écran de confirmation de réception de l'application mobile : le dossier rattaché, le trajet Mulhouse vers Colmar, trois photos déjà prises sur cinq possibles, un champ de commentaire libre, puis trois boutons pour valider la livraison, signaler un problème ou déclarer un litige. Aucune adresse n'est à saisir.

Le droit

La loi vous protège. Elle vous protège mal si vous ne datez rien.

Le droit du transport est parmi les plus favorables au transporteur : délais de contestation très courts, plafonds d’indemnité stricts. Encore faut-il pouvoir opposer une date et un poids.

J+3

Article L.133-3 du Code de commerce

La réception éteint l'action, sauf protestation motivée

Passé trois jours (jours fériés non compris) après la réception, sans protestation motivée notifiée par acte extrajudiciaire ou lettre recommandée, l'action pour avarie ou perte partielle est éteinte. Beaucoup de transporteurs indemnisent des dossiers dont l'action est déjà éteinte, simplement parce qu'ils ne savent pas dater la réception avec certitude. Ce régime est celui du transport intérieur.

J+7

Article 30 de la CMR

Réserves à la livraison, sept jours si le dommage n'est pas apparent

Dommage apparent : réserves au moment même de la livraison. Dommage non apparent : sept jours, dimanches et jours fériés non compris. Sans réserve, la livraison est présumée conforme : la présomption se combat, mais c'est à votre client d'en supporter la charge, et il lui faut des éléments. Pour le retard, l'indemnité est subordonnée à une réclamation écrite dans les vingt-et-un jours.

1 an

Article L.133-6 C. com. et article 32 CMR

Un an pour agir

Les actions se prescrivent par un an, porté à trois ans en cas de dol ou de faute équivalente au dol selon la loi du juge saisi. Le point de départ varie selon la nature du litige. À retenir aussi : l'action récursoire contre votre sous-traitant se prescrit par un mois à compter de l'action exercée contre vous.

Des plafonds, à condition de prouver le poids

RégimePlafond au kiloPlafond par colis ou envoiCondition
Contrat type général, envoi de moins de 3 t33 €/kg1 000 € / colisPoids brut manquant ou avarié établi
Contrat type général, envoi de 3 t et plus20 €/kg3 200 € / tonnePoids brut de l'envoi établi
CMR, article 23.3, international8,33 DTS/kgpas de plafond distinct par colisPoids brut manquant établi

Ces plafonds sont votre meilleure protection, et les invoquer suppose d'établir le poids brut manquant ou avarié et le poids de l'envoi. La déclaration d'unités de manutention y contribue directement : chaque unité porte sa référence, ses dimensions et son poids, et la conformité se coche unité par unité à la livraison. Une déclaration faite dans l'outil est un élément du dossier, pas une preuve qui se suffit à elle-même. Pour les envois d'au moins trois tonnes, la limite retenue est la plus faible des deux calculs. Le contrat type ne s'applique qu'à défaut de stipulation contractuelle contraire, et une déclaration de valeur peut relever la limite.

Références juridiques fournies à titre d'information, à faire valider par votre conseil ou votre courtier avant tout usage contractuel.

Faisabilité

Qu'est-ce que ça demande à mon exploitation et à mon système d'information ?

Zéro double saisie est un critère d'acceptation du pilote. Nous arrêtons avec vous le mode d'alimentation, jusqu'à la saisie par nos équipes quand votre éditeur ne s'ouvre pas.

Un outil qui oblige l'exploitation à ressaisir chaque dossier ne survit pas trois semaines, quels que soient ses mérites. Nous ne vous demandons pas de nous croire : nous en faisons une condition d'entrée.

Nous qualifions votre système avant de signer. Si aucun mode d'alimentation ne fonctionne, nous ne lançons pas le pilote.

Ce qui tourne aujourd'hui, ce qui arrive avec votre pilote.

Nous préférons vous le dire maintenant plutôt que vous le laisser découvrir au démarrage.

Mode d’alimentationStatutComment ça marcheEffort chez vous
API RESTEn productionVos systèmes poussent les dossiers. Clés d'accès par société, webhooks en retour sur les événements de scan.Développement côté éditeur TMS
Connecteur TMSEn productionRécupération par numéro de bordereau et mapping des champs. Aeolus LogSystem est intégré nativement.Paramétrage seul
Dépôt de fichierAvec le piloteCSV, Excel, XML ou JSON déposés manuellement ou sur un répertoire SFTP surveillé. Mapping configuré une fois.Un export existant suffit
EDI et EDIFACTAvec le piloteMessages de transport standards, analyse de structure assistée puis mapping validé par vous.Nul si vous êtes déjà en EDI
E-mail dédiéAvec le piloteUne adresse par société. Vous transférez la commande, la pièce jointe est lue et le dossier créé.Un transfert d'e-mail
Saisie externaliséeEn productionNos équipes créent les dossiers à votre place, à partir de ce que vous transmettez, sous la forme que vous voulez.Aucun

Aucune dépendance à un connecteur

Le connecteur Aeolus est l'un des modes disponibles, pas la condition d'entrée. Un transporteur sous un autre TMS, ou sans TMS du tout, démarre exactement de la même façon. Et si votre éditeur refuse d'ouvrir son système, cas fréquent, la saisie externalisée ferme le sujet définitivement.

Ou nous saisissons pour vous

Si votre éditeur refuse d'ouvrir son système, cas fréquent, nos équipes créent les dossiers à partir de ce que vous transmettez, sous la forme que vous voulez.

Zéro double saisie ne dépend alors plus de votre éditeur. Saisie externalisée facturée 300 € par mois au minimum, 100 dossiers compris, puis 3 € par dossier au delà.

Le chauffeur ne saisit rien

Il scanne. L'adresse est géocodée automatiquement par géocodage inverse, la position est relevée, l'horodatage est posé. Aucune frappe sur un clavier de téléphone sur le quai.

Le scan ajoute un geste, pas une ressaisie

Soyons exacts, la nuance décide de tout. Le scan est un geste de plus sur le quai, et nous ne prétendrons pas le contraire. Mais il ne recopie aucune donnée déjà saisie ailleurs : il enregistre un événement qui n'était noté nulle part. Nous ne touchons ni à votre saisie au TMS ni à la recopie sur la lettre de voiture, qui restent ce qu'elles sont. La ressaisie que nous supprimons est celle qui coûte le plus cher : la reconstitution du dossier quand la réclamation tombe, deux heures par dossier, dès lors que la chaîne de scans a été suivie.

Tableau de bord d'exploitation : six compteurs en tête (dossiers courants, en transit, preuves complètes, sans preuve, litiges ouverts, échéances sous trois jours), puis la liste des dossiers du jour. Chaque ligne porte sa dernière position horodatée, son transporteur, l'état de sa preuve et son statut ; une ligne ressort en rouge, sans preuve, avec la mention « Aucun scan depuis 6 h ».
Le tableau de bord d’exploitation. Chaque ligne porte sa dernière position, l’état de sa preuve et son statut. La ligne signalée en rouge est un affrété qui n’a rien scanné depuis six heures : c’est cette détection qui rend la non-conformité encore actionnable.

Simulez votre gain, chiffres à l’appui

Ajustez les curseurs à la situation du prospect. Chaque montant provient du même calcul que celui utilisé en rendez-vous, sans arrondi ni approximation propre à la démonstration.

200 000 €
240 dossiers
45 %
30 %
12 %
55 %
1,8 heures
42 €/h
24 000 expéditions
30 %

Coût économique estimé du statu quo

108 144 €

Ce que les litiges et leur traitement coûtent aujourd’hui, par an.

Gain annuel brut

52 403 €

Somme des sept leviers, avant déduction de l’abonnement : 25 852 € encaissables, 26 551 € de temps valorisé au coût horaire chargé.

Coût, an 1

10 680 €

  • Frais de déploiement du pilote, facturés une seule fois1 900 €
  • Abonnement, 12 mois10 680 €
  • Déduction des frais de pilote, en cas de généralisation-1 900 €

Les frais de pilote sont facturés, puis déduits intégralement de la première année en cas de généralisation : il reste douze mois d’abonnement.

Gain net, an 1

41 723 €

Gain annuel brut moins le coût de l’abonnement, dont 15 172 € encaissables et 26 551 € de temps valorisé (l’abonnement s’impute sur la part encaissable). Le temps valorisé ne se lit pas dans votre compte de résultat.

Pour 1 € investi

4,91 €

dont 3,91 € au-delà de votre mise

Trésorerie libérée (hors gain net)

73 973 €

Cash libéré plus tôt grâce à une preuve produite plus vite. Ce n’est pas du résultat : ce montant n’entre jamais dans le gain net ci-dessus, il se lit à part.

Les trois leviers encaissables sont des décaissements évités, pas des recettes : rien ne rentre. Les quatre autres sont du temps valorisé au coût horaire chargé et ne produisent aucune entrée de trésorerie : ces heures ne deviennent de l’argent que si elles servent à autre chose, ou si un départ n’est pas remplacé, et quelques minutes rendues n’existent qu’agrégées sur l’année. Plusieurs taux du calcul sont des hypothèses du modèle, ni réglables ici ni relevées chez vous. Survolez « Expliquer », ou touchez-le, pour voir d’où sort chaque montant ; la formule complète de chaque levier figure dans le document PDF exporté.

Détail des sept leviers de gain composant le gain annuel brut, avec leur nature (encaissable ou temps valorisé). Chaque ligne porte une commande qui ouvre, au survol, au focus clavier ou au toucher, une infobulle disant d’où sort le montant.
LevierNatureMontant annuel
PréventionEncaissable10 800 €
DéfenseEncaissable13 068 €
ProductivitéTemps valorisé8 165 €
ForclusionEncaissable1 984 €
Appels de suiviTemps valorisé2 419 €
Production de preuveTemps valorisé10 322 €
Relances documentairesTemps valorisé5 645 €

Le document reprend les mêmes chiffres que ci-dessus, le détail des sept leviers et les vingt cinq paramètres du calcul, pour que votre direction financière puisse le refaire. Il est produit dans votre navigateur : rien n’est envoyé.

Les questions qui fâchent

Vingt-neuf objections, traitées de front.

Y compris celles auxquelles la réponse est « pas complètement », et celles qui touchent aux limites réelles du produit. Ce sont les points à valider avant de lancer un pilote.

29 objections
Comment m'assurer que mon sous-traitant scannera ?

Nous ne vous le garantissons pas, et personne ne le peut sur des chauffeurs qui ne sont pas vos salariés. Ce qui se garantit, c'est la détection. Passé un délai que vous fixez, l'absence de scan déclenche une alerte pendant que le camion roule encore, au lieu d'être découverte trois semaines plus tard quand plus rien n'est actionnable.

Ensuite, cinq leviers dans cet ordre : le scan est d'abord sa preuve à lui et le dédouane en cas de mise en cause ; le paiement conditionné à la preuve accélère son règlement au lieu de le retarder ; la clause de preuve numérique à vos conditions générales d'affrètement ; une friction nulle, sans compte ni installation ; et le fait que le destinataire ou le chargeur puissent scanner à sa place.

Reste la question que tout le monde pose ensuite : qui relance ? Une alerte que personne ne traite ne vaut pas mieux que pas d'alerte. Si votre exploitation n'a pas le temps de décrocher, l'option support Premium met nos équipes sur le coup : appel au chauffeur ou à l'affrété sous deux heures ouvrées, jusqu'à 3 tentatives par alerte, premier appel compris, avec un point mensuel sur les affrétés à risque. Nous ne vous garantissons pas d'obtenir la preuve. Chaque tentative est facturée, aboutie ou non ; au delà de ce nombre, aucune tentative n'est réalisée ni facturée. 150 € par mois au minimum, 50 tentatives comprises, puis 3 € par tentative au delà, soit de 16 à 50 alertes selon le nombre de tentatives que chacune demande : vous payez le travail réellement fait, et le simulateur chiffre à la fois ce que l'option vous coûtera au plus à vos volumes et ce qu'elle récupère, avant que vous la reteniez.

Alerte de non-scan, relance en cascade et score preuve par affrété : engagés et livrés pendant le pilote. Relance téléphonique : option Premium, disponible dès le pilote.

Est-ce que ça crée des doubles saisies ?

Non, et nous en faisons un critère d'acceptation du pilote : nous qualifions votre système avant de signer, nous arrêtons ensemble le mode d'alimentation, et si aucun ne fonctionne nous ne lançons pas le pilote.

Six modes d'alimentation, en production ou engagés avec votre pilote : API REST, connecteur TMS, dépôt de fichier ou SFTP surveillé, EDI, e-mail dédié, ou saisie externalisée par nos équipes. Ce dernier ne dépend d'aucune contrainte technique de votre côté. Sur le terrain, le chauffeur ne saisit rien : il scanne, l'adresse est géocodée automatiquement.

Disons quand même ce que le scan est et n'est pas. Il ajoute un geste sur le quai, mais il ne recopie aucune donnée déjà saisie ailleurs : il enregistre un événement qui n'était noté nulle part, et nous ne touchons ni à votre saisie au TMS ni à la recopie sur la lettre de voiture. La ressaisie que nous supprimons est celle qui coûte le plus cher : dès lors que la chaîne de scans a été suivie, la reconstitution du dossier quand la réclamation tombe n'est plus à faire, là où elle coûte deux heures par dossier aujourd'hui.

API et connecteur Aeolus en production. Fichier, SFTP, EDI et e-mail dédié livrés avec le pilote.

Peut-on joindre nos propres documents au dossier ?

Oui : photos, PDF et documents s'attachent au dossier, avec un type métier propre à chaque pièce, du CMR à la lettre de voiture, du bon d'enlèvement à la liste de colisage, de la facture à l'avoir et à la réserve écrite.

Mais l'essentiel n'est pas le rangement. La pochette documentaire est le livrable du litige. Un bouton produit un PDF unique horodaté : chronologie des scans géolocalisés, photos datées, signature, documents joints, intégralité des échanges entre les parties, décisions. C'est ce fichier que réclame votre assureur, et que votre exploitation met aujourd'hui deux heures à reconstituer par dossier.

Pièces jointes et scan de récépissé en production. Typologie métier et export consolidé livrés avec le pilote.

Qui imprime et colle le QR code, et sur quoi ?

Sur le bon de livraison ou la lettre de voiture que vous éditez déjà. Le QR est intégré au document au moment de sa génération : aucune étiquette supplémentaire, aucun geste de quai en plus, aucun consommable.

Si vous souhaitez un QR par palette pour tracer à l'unité de manutention, cela devient un geste d'étiquetage à qualifier. Nous le regardons ensemble en séance de qualification, et ce n'est jamais un prérequis pour démarrer.

Génération automatique du QR à la création du dossier, bons de livraison A4 et étiquettes A6. En production.

Et si le QR est déchiré, mouillé ou illisible ?

Trois secours. Le numéro de suivi est imprimé en clair à côté du code et peut être saisi à la main. Le dossier se retrouve par n'importe laquelle de ses références internes, commande, facture ou bordereau. Et le QR peut être répété à plusieurs endroits du document.

Un code illisible ne bloque donc pas la chaîne : il ajoute quinze secondes.

Recherche multi-références et suivi par numéro. En production.

Il n'y a pas de réseau dans les zones industrielles où nous livrons.

L'application terrain fonctionne hors connexion. Les scans, les photos et la signature sont enregistrés localement sur l'appareil, avec un compteur visible des éléments en attente. La synchronisation part automatiquement dès que le réseau revient.

L'horodatage retenu est celui du scan, pas celui de la synchronisation, et il est confronté à l'heure serveur à l'arrivée. Disons-le franchement : hors connexion, cette heure vient de l'appareil. Elle est scellée avec la position et les photos, ce qui rend une manipulation détectable, mais elle n'a pas la même force qu'un horodatage serveur direct.

Mode hors connexion avec file de synchronisation et position GPS native. En production.

Combien de temps ça prend au chauffeur, réellement ?

Un scan simple d'étape : de l'ordre de quinze secondes, position comprise. Une livraison complète avec photos, conformité et signature : de l'ordre de quarante-cinq secondes.

Nous ne vous demandons pas de nous croire. Le chronométrage sur une tournée réelle fait partie du protocole du pilote, et le chiffre mesuré chez vous remplace le nôtre. À comparer aux une à deux heures que coûte le traitement d'un seul dossier de litige.

Scanner natif plein écran, géocodage inverse automatique, aucune saisie d'adresse. En production.

Nos destinataires refusent de signer sur le téléphone du chauffeur.

C'est fréquent depuis 2020 et parfaitement légitime. Trois voies : la signature sur le document papier, photographiée et redressée automatiquement ; un lien de validation envoyé au destinataire qui signe sur son appareil ; ou la validation par simple scan du QR par le destinataire lui-même.

Et il faut le dire nettement : même sans aucune signature, le faisceau reste solide. Position, horodatage, photos de la marchandise remise, conformité cochée unité par unité. Le refus de signer ne vous laisse pas sans preuve.

Signature tactile, scan de récépissé avec redressement, validation par scan destinataire. En production.

Qu'est-ce qui empêche un chauffeur de scanner depuis chez lui ?

Rien d'absolu, et nous ne prétendrons pas le contraire. Ce que le système apporte, c'est de la dissuasion et de la détection d'incohérence : coordonnées GPS confrontées à l'adresse de livraison attendue, horodatage confronté au plan de tournée, empreinte de l'appareil, adresse IP, cohérence de la séquence de scans.

Un scan effectué à quarante kilomètres du point de livraison est signalé. Ce n'est pas de l'inviolabilité, c'est un contrôle qui n'existe pas du tout aujourd'hui avec un CMR papier signé dans un camion.

Position relevée à chaque scan, empreinte visiteur, journal d'audit complet. En production.

Mes donneurs d'ordre vont-ils voir toutes mes données ?

Non. Chaque société est un espace étanche : vos dossiers, vos contacts et vos tarifs ne sont visibles que par vous. Le partage se décide dossier par dossier, et le lien porte le rôle de son destinataire ainsi que ses droits.

Un client voit l'état, la position et la preuve du dossier que vous lui avez partagé. Il ne voit ni vos autres clients, ni vos sous-traitants, ni vos prix.

Cloisonnement par société, partage conditionnel, liens à rôle. En production.

Géolocaliser les chauffeurs, le CSE va bloquer.

L'objection est sérieuse et nous ne la traiterons pas en une phrase. La position n'est relevée qu'au moment d'un scan : pas de suivi continu, pas de trace du trajet, pas de donnée en dehors des événements d'exploitation. Mais il faut le dire nettement : cela reste une donnée personnelle rattachée à l'activité d'un conducteur, et déclarer une finalité ne suffit pas à régler la question.

Avant le pilote, nous documentons avec vous la finalité, la base légale, la nécessité et la proportionnalité, la liste des destinataires, les mesures de sécurité, les durées de conservation par catégorie de donnée, et l'usage qui sera fait ou non des données à des fins disciplinaires. Vous vérifiez avec votre conseil et vos représentants du personnel les formalités qui s'appliquent chez vous. Le pilote ne démarre qu'après cette validation.

L'argument qui emporte l'adhésion des conducteurs reste le même que pour les affrétés : les photos prises à la prise en charge les protègent des mises en cause. C'est ce qui fait la différence entre un outil vécu comme une surveillance et un outil vécu comme une protection.

Position à l'événement uniquement, journal des accès, suppression logique. Fiche de traitement, mention d'information et durées par catégorie fournies avant le démarrage du pilote.

Faut-il équiper les chauffeurs en matériel ?

Non. N'importe quel smartphone doté d'un navigateur suffit, y compris ancien, y compris personnel, y compris celui d'un sous-traitant que vous ne connaissez pas. Aucun compte, aucune installation, aucune configuration.

L'application native, qui ajoute le scan plein écran, le mode hors connexion et les notifications, est disponible pour ceux qui le souhaitent, mais elle n'est jamais un prérequis.

Accès sans compte par empreinte de navigateur, application native optionnelle. En production.

Que deviennent nos dossiers en cours et notre historique ?

Le pilote démarre sur les nouveaux dossiers d'un périmètre restreint : rien n'est migré, rien n'est perturbé, votre exploitation actuelle continue à l'identique en parallèle.

La reprise de l'historique est possible en généralisation, par import de fichier, et se qualifie au cas par cas. Elle n'est jamais nécessaire pour démarrer ni pour démontrer un résultat.

Import multi-format et mapping configurable. Livrés avec le pilote.

Combien ça coûte vraiment à cinquante mille expéditions ?

Un forfait mensuel indexé sur des tranches de volume, avec dossiers et utilisateurs illimités. À cinquante mille expéditions par an, vous êtes dans la tranche à 1 490 € par mois, soit moins de 18 000 € par an.

La facturation à l'unité a été délibérément écartée : elle rend votre budget imprévisible et, pire, elle vous ferait hésiter à créer un dossier, exactement l'inverse de ce que vous cherchez. Rapportez ce montant au coût économique estimé du statu quo calculé dans le simulateur : c'est le seul rapport qui compte.

Grille de tarification par tranches, sans facturation à l'unité.

Vous êtes une jeune société. Que se passe-t-il si vous disparaissez ?

La question est légitime et mérite une réponse contractuelle, pas rassurante. Vos données vous appartiennent et sont exportables à tout moment dans un format ouvert et documenté, dossiers, scans, photos, signatures et historiques compris, sans intervention de notre part et sans frais.

Aucun engagement de durée sur le pilote. Hébergement en Europe. Et vous conservez de toute façon vos documents de transport : TraQKING ajoute une couche de preuve, il ne se substitue à aucune de vos obligations documentaires.

Export intégral en format ouvert, réversibilité contractuelle, hébergement européen.

Qui, de ma taille, l'utilise déjà ?

Transports Hexatrans et Transports Duplan sont clients payants et l'utilisent en exploitation courante. Helvetia est partenaire sur le volet assurance. Bpifrance, la French Tech, les Mines de Saint-Étienne et emlyon nous soutiennent. Ces statuts sont distingués volontairement plutôt que noyés dans un alignement de logos.

Ce que nous n'avons pas : une référence litiges chiffrée sur douze mois. Nous ne vous vendrons donc pas un pourcentage moyen de réduction. Nous vous vendons une méthode de mesure, appliquée à votre exploitation pendant quatre-vingt-dix jours, ce qui est précisément la réponse à l'objection, légitime, selon laquelle votre activité ne ressemble à aucune autre.

Références joignables sur demande, avec leur statut exact.

Et si vos preuves démontrent que le fautif, c'est nous ?

Alors vous le saurez, et c'est précisément l'intérêt. Aujourd'hui vous payez ces dossiers sans savoir pourquoi, ce qui vous interdit d'agir sur la cause.

Avec un historique de preuves, la répartition apparaît : tel quai concentre les avaries, tel sous-traitant les manquants, tel emballage client les casses. Vous traitez la cause au lieu d'en payer la conséquence tous les mois. Un transporteur qui découvre que 40 % de ses avaries viennent d'un même point de rupture de charge vient de trouver le meilleur retour sur investissement de son année.

Et sur le plan juridique, mieux vaut connaître un dossier perdu tôt : vous négociez au lieu de subir, et vous provisionnez juste.

Indicateurs de répartition par cause, par client, par site et par sous-traitant.

Mon assurance marchandises couvre déjà ce risque.

Elle couvre une partie du montant, jamais la totalité du coût. Restent la franchise sur chaque dossier, le temps de traitement qui n'est jamais indemnisé, les marchandises dont la valeur déclarée est inférieure à la valeur réelle, et surtout l'effet sur votre rapport sinistres à primes, qui se paie au renouvellement, longtemps après.

Deuxième point, plus direct : votre assureur vous demande la preuve. Un dossier documenté est indemnisé plus vite et fait l'objet de moins de discussions. Un dossier sans pièce se négocie, s'étire, et pèse sur la relation.

Enfin, l'assurance intervient après. Elle ne réduit pas le nombre de réclamations opportunistes, alors que la photo à l'enlèvement les fait disparaître.

Partenariat Helvetia. Lien de contribution dédié au rôle assureur sur chaque dossier de litige.

Nous avons déjà des PDA et une application de preuve de livraison.

Alors vous avez résolu le problème pour vos chauffeurs salariés, c'est la partie facile. Trois écarts subsistent.

Vos affrétés n'ont pas vos PDA. C'est pourtant sur eux que se concentrent les dossiers indéfendables. L'accès sans compte les couvre sans que vous ayez à les équiper.

Une POD stockée n'est pas un dossier de litige. Retrouver la preuve est une chose ; constituer le dossier opposable avec chronologie, échanges des parties, échéances légales et export unique en est une autre.

Vos PDA ne parlent ni à vos clients ni à votre assureur. Le lien de contribution par rôle est ce qui manque presque toujours. Et TraQKING peut recevoir vos POD existantes par API : il ne s'agit pas nécessairement de remplacer, mais de compléter.

API d'ingestion, accès sans compte pour les tiers, liens de contribution par rôle.

Comment prouvez-vous que le signataire est bien le réceptionnaire autorisé ?

C'est la bonne question, et c'est la limite honnête de tout système de preuve de livraison, le nôtre comme les autres. Une signature dessinée sur un écran ne prouve pas à elle seule l'identité ni la qualité de celui qui l'a tracée. Aucun éditeur ne peut prétendre le contraire.

Ce que nous faisons : nous recueillons le nom, la qualité et la société du réceptionnaire au moment de la remise, nous horodatons, nous positionnons, nous photographions la marchandise remise, et lorsque le destinataire l'accepte nous envoyons une validation sur un canal qu'il contrôle, sa propre adresse ou son propre téléphone. C'est ce dernier point qui rattache réellement l'acte à une personne.

Et surtout, le dossier distingue explicitement ce qui est vérifié de ce qui est simplement déclaré. L'article 1366 du Code civil subordonne la force probante de l'écrit électronique à deux conditions, l'identification de son auteur et la garantie de son intégrité : nous vous donnons de quoi documenter la seconde solidement, et de quoi renforcer la première sans jamais prétendre l'avoir résolue.

Recueil du nom et de la qualité, validation optionnelle sur un canal contrôlé par le destinataire, distinction vérifié / déclaré dans le dossier de preuve.

Mes gros donneurs d'ordre déduisent d'office. Comment je récupère l'argent déjà retenu ?

C'est la vraie question, et elle est différente de celle du litige classique. Quand un chargeur déduit sur la facture suivante, ce n'est plus vous qui décidez de payer : l'argent est parti, et c'est à vous de courir. Une preuve produite après coup ne le fait pas revenir toute seule.

Ce que change TraQKING se joue avant la déduction, pas après. La preuve part avec la contestation dans les jours qui suivent la livraison, pendant que le dossier est encore ouvert chez votre client, et non trois semaines plus tard quand la déduction est déjà passée en compta. Sur les dossiers où vous aviez la preuve dès le départ, l'expérience du secteur est qu'ils ne débitent pas.

Sur le stock déjà retenu, soyons nets : nous n'avons pas de solution rétroactive. Le pilote peut en revanche cibler précisément le donneur d'ordre qui vous débite le plus, et mesurer en quatre-vingt-dix jours le montant de débits contestés et récupérés. C'est l'indicateur que nous vous proposons de suivre plutôt qu'un pourcentage moyen.

Preuve disponible dans la minute suivant la livraison, partageable par lien au donneur d'ordre.

Opposer une preuve à mon plus gros client, c'est gagner le litige et perdre le compte.

Objection juste, et elle est commerciale, pas juridique. Aujourd'hui vous payez pour préserver la relation, et c'est un arbitrage rationnel quand le client pèse quinze pour cent de votre chiffre.

Ce que la preuve change n'est pas l'issue du bras de fer, c'est le moment où il a lieu. Une contestation documentée envoyée dans les quarante-huit heures se traite entre exploitations, sur les faits, sans que personne ne perde la face. Une contestation sortie six semaines plus tard remonte aux directions et devient un sujet de relation commerciale.

Et il y a un usage que nos clients font plus souvent que la contestation frontale : ne rien opposer du tout, mais savoir. Vous continuez à passer l'avoir, et vous arrivez à la revue annuelle avec le décompte exact de ce que vous avez absorbé. Ce n'est plus une réclamation, c'est une négociation tarifaire documentée.

Partage du dossier de preuve par lien à rôle, avec historique horodaté des échanges.

Sur une partie de mes flux, c'est le chargeur qui édite la lettre de voiture. Le QR va où ?

Question précise et le site ne devait pas l'esquiver. Quand le document n'est pas le vôtre, trois voies existent, par ordre de préférence.

Le QR sur votre propre document annexe : bon de prise en charge, étiquette apposée sur l'unité de manutention, ou fiche de tournée. La preuve ne dépend pas du document du chargeur, elle dépend de ce que vous scannez.

Le lien envoyé au chauffeur : pas de code à scanner du tout, il ouvre sa mission du jour et valide. C'est le mode utilisé quand le donneur d'ordre impose ses propres documents.

Le QR chez le chargeur, quand la relation le permet : certains acceptent volontiers, la traçabilité les sert aussi. À qualifier client par client, et ce n'est jamais un prérequis pour démarrer.

Étiquettes par unité de manutention et accès direct à la mission sans scan. En production.

Faire scanner sur le téléphone personnel du chauffeur, c'est un sujet social chez moi.

Il ne faut pas le confondre avec la géolocalisation, ce sont deux discussions différentes. Celle-ci porte sur l'usage d'un bien personnel à des fins professionnelles : forfait data, usure, et l'accord d'entreprise ou l'indemnité qui doit l'encadrer.

Trois réponses concrètes. La consommation est négligeable et mesurable, quelques kilo-octets par scan, ce qui rend l'indemnisation facile à cadrer. L'application ne tourne pas en tâche de fond et ne consomme rien entre deux scans. Et pour les conducteurs qui refusent, ou dont le téléphone est trop ancien, un terminal partagé par véhicule ou par quai suffit : la preuve est rattachée au dossier, pas à l'appareil.

Nous fournissons les éléments de cadrage pour votre accord d'entreprise, mais c'est votre sujet, pas le nôtre, et nous ne prétendrons pas le régler à votre place.

Accès sans compte depuis n'importe quel navigateur, terminal partagé possible, aucune activité en arrière-plan.

Deux systèmes en parallèle, qui regarde quoi ? C'est ça qui tue les outils chez moi.

C'est l'objection la plus lucide qu'on nous oppose, et celle qui tue effectivement le plus d'outils. La double consultation coûte plus cher que la double saisie.

La règle que nous posons : le TMS reste la source de vérité commerciale, tarifs, facturation, planning. TraQKING ne détient qu'une chose que le TMS n'a pas, la preuve et son état. Il n'y a donc pas d'arbitrage à faire entre les deux, ils ne disent pas la même chose sur les mêmes objets.

En pratique, une seule personne porte l'outil : celle qui traite déjà les litiges. Elle reçoit les alertes, les autres n'ouvrent TraQKING que par le lien d'un dossier précis. Si votre organisation ne permet pas de désigner cette personne, dites-le nous en qualification : nous préférons ne pas lancer le pilote.

Alertes adressées à un référent unique, accès des autres par lien contextuel sans compte.

Mon TMS fait déjà de la preuve de livraison, et il y a Dashdoc. Pourquoi un outil de plus ?

C'est la première question à poser, et le silence sur ce point serait suspect. Sur la preuve de livraison seule, nous ne sommes pas différenciants. Photo, signature, position, horodatage : tout TMS moderne avec application chauffeur le fait, et Dashdoc le fait bien. Si votre besoin s'arrête là, activez ce que vous payez déjà, cela vous coûtera moins cher que nous.

Trois écarts subsistent, et ce sont les seuls que nous défendons. Vos affrétés n'ont pas votre TMS, et c'est sur eux que se concentrent les dossiers indéfendables ; notre accès sans compte les couvre sans que vous ayez à les équiper ni à leur acheter des licences. Une POD stockée n'est pas un dossier opposable : chronologie, échanges des parties, échéances légales et export unique en un fichier, c'est un autre métier que l'archivage. Nous ne remplaçons pas votre TMS, nous nous branchons dessus, y compris en recevant vos POD existantes par API.

Formulé autrement : si vous cherchez un TMS, prenez un TMS. Si vous cherchez à cesser de payer des dossiers que vous pourriez gagner, c'est un autre outil, et il coûte moins cher qu'un changement de TMS.

API d'ingestion des POD existantes, accès sans compte pour les tiers non équipés, liens de contribution par rôle.

Sur les plateformes de la grande distribution, le quai ne m'appartient pas.

Exact, et c'est l'obstacle terrain le plus sérieux. Sur un site récepteur qui impose son process, son émargement, parfois l'interdiction de photographier et un chauffeur pressé de libérer le quai, vous n'obtiendrez pas une conformité cochée unité par unité.

Ce que nous visons sur ces flux est plus modeste et reste utile : le scan d'arrivée horodaté et géolocalisé, qui atteste de la présentation à l'heure sur le bon site, et la photo du récépissé émargé par le destinataire, prise après coup dans le camion. Cela ne remplace pas une POD complète, cela documente la remise et le respect du créneau, ce qui couvre déjà les pénalités logistiques et les litiges de retard.

Et il faut être clair sur le périmètre : c'est sur vos flux où vous maîtrisez la livraison que le gain est maximal. En qualification, nous regardons votre répartition entre les deux, et si l'essentiel de votre activité passe par des quais imposés, nous vous le disons.

Scan d'arrivée horodaté et géolocalisé, scan de récépissé avec redressement automatique. En production.

Vos gains sont du temps, pas du cash. Ça ne baisse aucune ligne de mon compte de résultat.

Objection de directeur financier, et elle est juste sur une partie du modèle. Une heure d'exploitation économisée ne devient une économie que si vous supprimez un poste, ce que personne ne fait pour cinquante heures par an. Le simulateur valorise ce temps à votre coût horaire chargé, ce qui en fait un coût d'opportunité, pas une baisse de charge.

Deux natures de gain sont en revanche du cash véritable, et ce sont les seules à défendre devant un DAF : les indemnisations que vous ne versez plus, qui sortent aujourd'hui de votre trésorerie, et le besoin en fonds de roulement libéré en facturant à la livraison plutôt qu'au retour du document, que nous tenons volontairement à l'écart du gain net pour cette raison précise.

Notre conseil, contre notre intérêt apparent : si vous devez ne retenir qu'un chiffre, prenez les indemnisations évitées et la trésorerie. Le temps économisé est réel, il se voit dans le quotidien de vos exploitantes, mais il ne se lit pas dans le compte de résultat.

Trésorerie isolée du gain net dans le simulateur. Leviers de temps valorisés au coût horaire chargé, avec part de recouvrement déduite.

Combien de temps avant d'être opérationnels ?

Dix jours ouvrés entre la séance de qualification et le premier dossier réel, sur un périmètre restreint. Ce délai couvre le choix et le test du mode d'alimentation, le paramétrage de vos références et la formation de vos exploitants, qui tient en une heure.

Aucun projet informatique n'est requis de votre côté pour démarrer : dans le mode le plus léger, vous transférez un e-mail et vous imprimez un document qui porte un QR code.

Mise en service en dix jours ouvrés, incluse dans le forfait du pilote.

La proposition

Quatre-vingt-dix jours, périmètre restreint, sortie libre.

Vous n’avez aucune raison de nous croire sur parole. Nous n’avons aucune raison de vous le demander.

J0

Qualification et mesure de départ

Une demi-journée sur site. Nous établissons ensemble la base de comparaison : nombre de dossiers, montants contestés, taux d'indemnisation, temps de traitement réel. Sans cette mesure, aucun résultat n'est démontrable, c'est donc la première chose que nous verrouillons.

J+10

Mise en service sur un périmètre restreint

Une agence, un client, ou les trois destinataires les plus litigieux. Assez pour être significatif, assez petit pour ne rien perturber. Le mode d'alimentation est arrêté et testé avant de démarrer.

J+30

Premier point et livraison des fonctions engagées

Tableau de conformité, export du dossier de preuve, échéancier légal. Ajustement des paramètres au vu des premiers dossiers réels.

J+90

Bilan chiffré contradictoire

Comparaison aux mesures de départ, sur les indicateurs fixés à J0. Vous décidez ensuite : généralisation, prolongation, ou arrêt sans frais ni engagement résiduel.

Ce que nous engageons

Les six fonctions listées plus haut, livrées à date ferme. La mise en service, la formation de vos exploitants, le paramétrage, et un interlocuteur unique.

Ce que nous vous demandons

Un périmètre réel et non un bac à sable. Un référent exploitation joignable. Et l'accès à vos chiffres de départ, sans lesquels rien ne se démontre.

Ce que vous risquez

Le coût du pilote, rien d'autre. Pas d'engagement de durée, pas de pénalité de sortie, vos données exportables à tout moment dans un format ouvert.

Le budget

Un forfait, indexé sur votre volume.

Pas de facturation à l’unité qui rende votre budget imprévisible et vous fasse hésiter à créer un dossier.

Pilote 90 jours

1 900 €

forfait, périmètre restreint

Mise en service, formation, paramétrage, fonctions engagées. Déduit intégralement de la première année en cas de généralisation.

Jusqu'à 10 000 expéditions par an

490 €

par mois

Utilisateurs illimités, dossiers illimités, application terrain, partages et liens de suivi inclus.

10 000 à 30 000 expéditions par an

890 €

par mois

Idem, plus le tableau de conformité par affrété et l'export du dossier de preuve.

30 000 à 75 000 expéditions par an

1 490 €

par mois

Idem, plus l'accompagnement au traitement des litiges et un point trimestriel sur vos indicateurs.

Au-delà de 75 000 expéditions par an

Sur mesure

à partir de 1 790 € par mois

Le simulateur en donne une estimation par paliers de 25 000 expéditions. Le tarif définitif se fixe en séance de qualification.

Options

Option support Premium

+ 150 €

par mois au minimum, 50 tentatives comprises, puis 3 € par tentative au delà, soit de 16 à 50 alertes selon le nombre de tentatives que chacune demande. Quelle que soit la tranche.

Sur chaque alerte de non-scan, nos équipes appellent le chauffeur ou l'affrété sous deux heures ouvrées, jusqu'à 3 tentatives par alerte, premier appel compris. Nous ne vous garantissons pas d'obtenir la preuve. Chaque tentative est facturée, aboutie ou non ; au delà de ce nombre, aucune tentative n'est réalisée ni facturée. Interlocuteur dédié, point mensuel sur les affrétés à risque.

Saisie externalisée : nos équipes créent vos dossiers, 300 € par mois au minimum, 100 dossiers compris, puis 3 € par dossier au delà. Mise en service hors pilote : 2 500 €. Engagement : aucun, résiliation mensuelle après le pilote. Tous les tarifs sont hors taxes et incluent les mises à jour, l'hébergement et le support.

Qui nous fait confiance

Nos références, avec leur statut exact.

Chacun a un statut différent. Nous préférons le préciser plutôt que d’aligner des logos.

Transports Hexatrans

Client payant

Transports Duplan

Client payant

Helvetia

Partenaire

Volet assurance

Team Extend

Partenaire

Services opérés

Bpifrance

Soutien institutionnel

la French Tech

Soutien institutionnel

les Mines de Saint-Étienne

Soutien institutionnel

emlyon

Soutien institutionnel

Ce que nous mesurons déjà, et ce que nous ne mesurons pas encore

30 % → 100 %

Part des expéditions effectivement suivies, avant et après mise en service, chez un client en offre premium.

4 minutes

Gagnées par expédition sur le traitement du suivi. Évaluation déclarative du client, non instrumentée.

Ce que nous n'avons pas : une référence litiges chiffrée sur douze mois. Nous ne vous vendrons donc pas un pourcentage de réduction. Nous vous vendons une méthode de mesure, appliquée à votre exploitation pendant quatre-vingt-dix jours. C'est exactement ce qui neutralise d'avance l'objection, légitime, selon laquelle votre exploitation ne ressemble à aucune autre.

La suite

Une demi-journée pour mesurer, quatre-vingt-dix jours pour décider.

La prochaine étape n’est pas une signature, c’est une séance de qualification : vos chiffres réels, votre mode d’alimentation, le périmètre du pilote, et les indicateurs sur lesquels vous nous jugerez.

Nous contacter

Laissez vos coordonnées, nous vous répondons directement. Aucune donnée ne quitte TraQKING par ce canal.